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Orange au cœur de l’innovation avec la nouvelle génération de carte SIM


Dans deux à quatre ans, les premiers smartphones dotés uniquement d’eSIM devraient apparaître sur le marché. À échéance 2030, tous les smartphones seront équipés d’eSIM.


Dans une dizaine d’années, la carte SIM actuelle, telle que nous la connaissons aujourd’hui, devrait complètement disparaître et laisser la place à l’eSIM (embedded SIM). Il s’agit d’une carte SIM soudée directement au terminal et sur laquelle le profil de l’opérateur sera téléchargeable à distance. Les premiers smartphones avec eSIM investissent déjà le marché.

Dans une dizaine d’années, la carte SIM actuelle, telle que nous la connaissons aujourd’hui, devrait complètement disparaître et laisser la place à l’eSIM (embedded SIM). Il s’agit d’une carte SIM soudée directement au terminal et sur laquelle le profil de l’opérateur sera téléchargeable à distance. Les premiers smartphones avec eSIM investissent déjà le marché.

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C’est une petite révolution qui va se glisser au cœur de nos terminaux, smartphones, montres connectées et autres tablettes. Cette carte SIM de nouvelle génération n’est plus amovible, mais soudée directement au terminal lors de son assemblage. Désormais, le profil opérateur, configurable et téléchargeable à partir de plateformes eSIM sécurisées, permet de bénéficier des services du réseau mobile (appels, SMS, Internet…) avec plus de flexibilité.

Avec cette nouvelle technologie sur laquelle Orange est très investi, les clients vont pouvoir sensiblement accélérer la mise en service de leurs équipements sur le réseau mobile. Ils pourront certes toujours passer en boutique Orange pour activer leur profil avec l’aide d’un conseiller s’ils le souhaitent, mais aussi le faire eux-mêmes en ligne. Pour activer leur profil eSIM, les utilisateurs pourront par exemple scanner un QR Code depuis un menu sécurisé du terminal ou télécharger l’application opérateur. D’autres techniques d’activation des eSIM sont à l’étude avec les fabricants de terminaux. Fini le temps d’attente entre la souscription et la réception de sa carte SIM.

D’ici 2030, 100 % des terminaux seront avec eSIM

Le marché de l’eSIM ne connaîtra une véritable accélération qu’au travers du smartphone, vecteur inégalé pour démocratiser de nouveaux usages avec plus de 1,4 milliard d’unités vendues chaque année dans le monde. « Les tout premiers appareils hybrides dotés d’une carte SIM et d’une eSIM apparaissent déjà sur le marché. Les fabricants répondent à une tendance de marché autour du dual-SIM (deux SIM dans un terminal), tout en préparant le terrain en familiarisant peu à peu l’utilisateur à cette nouvelle technologie », précise Philippe Lucas, Directeur Stratégie, Architecture et Standardisation d’Orange. « Dans deux à quatre ans, les premiers smartphones dotés uniquement d’eSIM devraient apparaître sur le marché. À échéance 2030, tous les smartphones seront équipés d’eSIM », estime-t-il.

La question de la sécurité reste un enjeu majeur. Le téléchargement des profils opérateurs via un accès Internet, par exemple en wifi, peut inquiéter certains. « Les experts en sécurité d’Orange sont très impliqués dans l’élaboration de la spécification autour de la sécurité, tout comme ils le sont dans le processus de certification défini au niveau de la GSMA. Orange est, de fait, un acteur majeur et leader depuis le début sur ce thème », assure Christine Lemoine, eSIM Program Manager d’Orange, qui a participé au premier Proof Of Concept (POC) sur l’eSIM en 2014-2015 ayant permis de lancer les travaux de standardisation au sein de la GSMA.

« Compte tenu de la sensibilité des données, les départements sécurité des opérateurs, notamment chez Orange, ont mené le dossier avec la plus grande vigilance pour qu’il n’y ait pas de risque de hackage », ajoute Philippe Lucas. Ce dernier précise que tous les terminaux suivent le standard et ses règles « sécurité » en étant certifiés par la GSMA (phase II). Actuellement, une troisième version est en cours d’élaboration pour apporter de nouvelles fonctionnalités (gestion d’abonnement par les entreprises, configuration sécurisée de sa carte eSIM depuis une application installée sur son terminal…).

Faciliter la connectivité des nouveaux terminaux de façon digitalisée

De nouveaux terminaux, dits secondaires ou compagnons, comme des montres, des tablettes et même des PC, embarquent des cartes eSIM. Ils vont pouvoir être connectés à la même offre mobile que celle du smartphone du client. Celui-ci peut ainsi utiliser son numéro et son forfait sur différents appareils. L’enjeu est de faciliter la connectivité de ces nouveaux terminaux de façon totalement digitalisée. « Les spécialistes de l’expérience client d’Orange imaginent et optimisent les parcours digitaux de demain, lesquels sont construits en étroite collaboration avec les responsables de la standardisation et les experts SI (systèmes d’information) du groupe, mais également avec les fabricants de terminaux eux-mêmes », explique Christine Lemoine.

Orange a d’ores et déjà lancé plusieurs montres connectées de différents fabricants pour permettre à leurs clients de rester joignables et connectés en toutes circonstances, même sans smartphone. « Les États-Unis et la Corée ont enregistré de beaux succès de lancement », note Philippe Lucas. Le Japon a réussi la performance d’écouler en un an plus d’un million de tablettes avec eSIM. Et pour demain, les opérateurs travaillent déjà sur cette nouvelle technologie dans la voiture connectée et autonome.


Dans deux à quatre ans, les premiers smartphones dotés uniquement d’eSIM devraient apparaître sur le marché. À échéance 2030, tous les smartphones seront équipés d’eSIM.


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